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Rien ne valait ton sourire
En ces jours qui parurent heureux
Il m’était doux de souffrir
Des malaises d’un cœur désireux
Qui timide vers ton charme s’avança
Puis s’élança dans la belle aventure
Et de toi maints souvenirs amassa
Pour panser à l’avenir ses déchirures
Tu venais la nuit gaie et souriante
Mes bras se tendaient pour t’enlacer
Afin de saisir ton âme haletante
Mais le vide toujours te remplaçait
Ce n’était qu’un rêve qui m’exaltait
Et hâtait mon extase enivrante
Ma solitude souvent se présentait
Et me dérobait ma joie inexistante.

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