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Quand faneront les fleurs de votre amour présent
que vous auriez chéries en notre long printemps,
Vous rappellerez-vous leurs si vives couleurs
ou leur aspect flétrît, sombrant en votre cœur ?
Las, piétinerez-vous le peu qu'il en demeure
ou ferez-vous envies en glorifiant leurs heures ?
Voyez-vous chère enfant, pour moi ce sentiment
ne fût guère une pluie mais bien plus un torrent
Qui vint et détruisit les champs non-apparents
de l'esprit chancelant, qui fût mien ; Puis Dément ;
Aussi, je vous supplie d'aller chercher ailleurs
ces affres du bonheur qui me rendent moqueur.
Petite je vous prie chercher meilleur auteur
dont vous lirez sans pleur les plus folles douceurs,
pour préférer la Vie aux ombres du tourment
dont s'inspirent mes chants, ignorés des amants.
N'hésitez pas à laisser critiques, remarques, impressions et/ou commentaires... Merci.
http://louisengival.skyrock.com/
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