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Dessous le toit azuré de l'Aube éternelle,
Lorsque flamboie l'image des sauvages oies
qui de leurs ailes, semblent caresser le ciel,
Lorsqu'un vent tiède et maritime vous soudoie
de ses légers embruns, qui nettoient votre fiel,
Lorsqu'en votre âme les chants d'oiseaux se déploient
pareils aux berceuses, des vagues océanes,
On avance heureux, oublié des voies insanes,
de ce corps lourd empesé, qui masquent notre âme,
pour dans le vide, s'oublier et s'évader
en le ciel azuré, de l'Aube aeternam.
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