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Le temps, procédé lache qui nous presse de tout,
Qui nous vole les secondes que nous donne la vie,
Un capital si maigre, oublié de chacun de nous,
Car insouciant, nous le perdons, imaginant l’infini.
Le temps, a jamais cruel, il nous tue l’espoir,
Nous arrache sans remord ce que l’on a batti,
Assassin reconnu, qui nous enlève même la vie,
Et séquestre a jamais les plus faible dans le noir.
Le temps, nous devaste et démoli tout bonheur,
Pour remettre à l’esprit les malheur du passé,
Quand il veut il peut faire mourir l’homme avant l’heure
S’il arrache aux plus faible leur unique félicité.
Le temps passe comme toujours et nous ne l’arrêtons pas,
Le temps passe comme toujours et il nous emportera,
Impuissant nous sommes face à cet immortel,
Impuissant nous resterons contre l’éternel.
Je perds mon temps dans l’espoir qu’un autre le ratrapera....
4/10/06
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