|
Car quand le vent se lève c’est comme un violon
Il fait tourner les robes sur un air de valse
il attire aux fenêtres comme le passage d’un cirque
Et comme un verre de vin il fait perdre la tête
je m’évade en dansant tout en fermant les yeux
ces accords raffinés ces noces spirituelles
où les sons s’harmonisent riches de tous les dons
Comme une poudre d’or ils arrivent des cieux
Ils réveillent mes sens comme ferait un glaçon
en donnant des frissons qui parcourent mon être
je remercie le vent de m’avoir fait connaître
Cet instant merveilleux ce moment d’allégresse
Ce bonheur insensé qu’on éprouve à danser
Que j’ai connu le jour où j’ai quitté mon arbre

|