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La poésie est elle si sauvage, que l'on ne puisse l'apprivoiser sans dommages.
Ne dirait on pas qu'a voir languir ses amoureux, elle s'amuse,
Laissant dans leurs pas, sillons creux,
Quelques vagues sourires de muses.
Laisse O tendre poésie, choisir quelqu'un d'autre que toi,
Tes vêtements pour la nuit.
Ai confiance, tu ne seras pas déçu.
D'enfance ils seront tissés et tu ne seras pas nue.
Accepte ma plume, je t'en supplie,
Elle te le rendra au centuple, pour peu que tu lui souris.
Denis F.
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