MILIQUE le dimanche 22 octobre 2006, à 01:04 Bonsoir THEO ! Je ne saurais rien dire en ce qui concerne l'architecture, encore bien moins la portée mystique, si toutefois elle existe, de ce que doit inspirer normalement un tel poême... En revanche... l'écriture ! Je crois que chaque oeuvre, donc chaque texte, doit être unique et n'avoir à être que lui-même... C'est bien le cas de celui-çi, non ? On perçoit la vie des mots jaillissants, furieux parfois, qui dans un seul regard se dilatent dans l'exponnentiel des sentiments initiés. "Cathédrales..../Veilleuses dressées sur une terre obscure/Dont le chant doit s'éteindre en un sanglant murmure." D'un seul coup s'impose la lancinante considération que je ne parviendrai jamais à comprendre la profondeur du propos, tant tout est soudain frappé d'étrangeté. L'impression du désemparé qui sature l'irréalité d'une vie intérieure intense et exigeante. Et cet instance du propos qui paraît rendre inéluctable ce qui n'était jusqu'alors qu'éventuel... Il me semble en fait constater en cours de lecture qu'insidieusement se confirme en moi que... plus on approche du centre, plus il est délicat d'en parler. Pardonne-moi cet embrouillamini informe, mais je sais que tu remettras le peu qui est dit là dans un ordre un peu plus cohérent... Merci Ami THEO, d'avoir provoquer en moi cet effort de réflexion ! A bientôt. Patrick. |
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MILIQUE le dimanche 22 octobre 2006, à 11:30 Bonjour à vous ! Je voulais juste ajouter et, où le faire plus efficacement qu'en ce lieu même, combien je suis flatté, honoré d'avoir été convié sur cet Archipel par le maître de céans. J'ajoute que, outre cette marque de confiance et d'amitié, mon hôte se charge également d'installer régulièrement le bel habillage présent au-desus de mes mots. J'affirme ici que cela est fait avec une finesse d'intuition et de compréhension qui me persuade aisément que je ne saurais faire mieux ! Qu'il en soit ici, aux yeux de vous qui passez pour le lire, très publiquement remercié ! Merci THEO ! |
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Marie (Battementd'elle) le dimanche 22 octobre 2006, à 20:29 Difficile vraiment de passer en commentaire après Patrick ! Essayons quand même d'être ... à la Hauteur ! ;) . Ce qui m'a frappé dans ton poème, Théo, ce sont tous ces contrastes : le "petit" de l'homme face à ces "géants" du ciel ( la symbolique de vouloir atteindre le Haut, mais tu nous fait vite retomber bien bas en nous rappelant que nous finirons tous sous terre et peut-être ... en enfer ;) ! ), ces lieux froids, sombres et silencieux où se cotoient pourtant la mince chaleur des cierges, les lumières pâles au travers des vitraux et les statues figées qui semblent gardiennes des lieux. Des colosses érigés à la démesure de nos espoirs ou désespoirs, des "veilleuses" comme tu dis, qui n'empêcheront pas l'obscurité... |
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Marie (Battementd'elle) le dimanche 22 octobre 2006, à 20:31 Photo et musique ... trés bien choisies ! ;) |
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Theo le lundi 23 octobre 2006, à 13:21 Cher patrick, d'abord merci pour ...tes remerciements, bien qu'ils n'aient pas lieu d'être. Il est normal que chacun de nous accueille ses "présences amies", sinon à quoi servirait l'amitié ? Sur le texte, tu as parfaitement compris ce que je voulais dire : l'aspiration au plus haut et la chute, désemparé comme tu le dis si bien, quand on retombe au niveau de l'homme -de l'animal-homme! D'où le caractère contradictoire et un peu obscur du texte, qui reflète cette tension. En fait, tu l'as dit plus clairement que moi : plus on approche du centre et plus il est difficile d'en parler ! Merci Patrick, fidèles amitiés :-) |
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Théo le lundi 23 octobre 2006, à 13:28 Marie Battements, c'est un plaisir d'avoir de tels commentateurs ! Ce texte est en effet un tissu de contraste comme l'être humain est un tissu de contradictions ... La "tension" évoquée plus haut. haut-bas, ombre-lumière, espoir-désespoir, petit et grand. Et il est vrai que désormais, je parie sur l'obscurité finale, mais je peux me tromper; j'espère me tromper ... Merci encore pour la qualité de ton commentaire, amitiés. |
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Théo le lundi 23 octobre 2006, à 13:28 Contrastes ... Ce clavier un un tissu de ... Censuré :-)) |
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