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Il marchait toujours seul, c'était sa vocation,
Parfois il y croyait un peu, pour quelques rêves,
Que mal accompagné c'est mieux, pas d'intrusion,
Vive le désert vide sur un jour qui s'achève.
Il finira peut-être, ou bien peut-être pas,
Par trouver un ruisseau où l'eau n'est pas polluée,
Quoi qu'à tout observer, il ne s'ennuiera pas,
Son imagination est un peu exaltée.
Vague parmi les vagues, d'un seul même océan,
Un peu d'écume blanche pour exprimer la vie,
Tout est calme à présent, les mouettes dans le vent,
Regardent de là-haut en poussant de grands cris.
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