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Un souffle de vent.
Je murmure à ton corps,
Ce temps qui hurle,
Ce temps qui passe.
Comme un souffle de vent,
Te porte mes tendresses.
Mes rêves et mes audaces,
Pleurent l’innocence,
D’une rime funambule.
Mes mots me brûlent.
Mes mains te cherchent
J’éteins l’amour,
Demain est un autre jour.
Je murmure à ton corps
Des ballades ensoleillées,
Sur des rives océanes,
Aux parfums étrangers.
Nos empreintes sur le sable,
En douce caravane,
Dessine les saveurs,
D’un instant de bonheur.
C’est une simple fable,
Un conte oriental,
Laissant, en mille et une pétales,
La trace d’un silence oublié,
Par toi seule écouté.
Je murmure à ton corps,
Ces mots de mon histoire,
Ceux de l’autre coté du couloir.
Le présent s’accomplie,
Et le passé en rit.
Il a su, le gredin,
Faire trembler ma main,
Et ma plume souffrir.
Faut il être deux pour guérir ?
Il fait seul, souvent,
Au milieu des tourments.
Je murmure à ton corps
De paresseux désirs,
J’en suis confus, je le confesse.
Sur un lit de tendresse,
Je sculpte tes plaisirs,
Timides mais libertins.
Au petit matin,
Ivres de caresses,
En une dernière étreinte,
Avant que l’aube naisse,
Je te murmure comme une crainte,
Ce temps hurlé,
Ce temps , trop vite passé,
A t’aimer, t’aimer,
T’aimer, t’aimer, t’aimer ……… !
J’éteins le jour,
Demain est un autre amour.
Vincent
( peinture " les chemins du vent " Barthel )
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
http://www.mespoemes.net/vs591/
http://www.copyrightdepot.com/rep71/00038349.htm
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