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L'âme soeur d'Alceste demeure recluse,
Dans les bras d'une terre inconnue,
A la recherche de Sérénité, elle use,
Des ses doux chants, sa voix émue...
Dans ses rêves, elle brise les murs d'argile,
Des grandes cités obscures, où elle cède enfin,
A cette colère froide et fragile,
Remède amer aux peurs indociles.
Fidèle et lunatique, créative et muse,
Scellée en moi et à jamais sensible,
Aux folies éphémères, aux humeurs de Lune,
A ses pas légers, ses entêtantes litanies...
Dans mes rêves, Celimène est gracile,
Sensuelle, immense et affectée,
Par les courbes aiguisées et hostiles,
Des désirs déviants de l'humanité.
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