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Ici, rien ne sait troubler la quiètude et la paix,
Seul un air léger ose parfois jouer,
Autour des vestiges, entre les murs délabrés,
De cette megapole autrefois sûre d'elle et animée.
Un océan de visages,
Une litanie de vanités,
Ou lorsque Nature, réveillée,
S'étiole et cesse d'être sage.
Ici, une vie simple renaît des cendres des Rois,
Animée par ce parfum de pureté,
Elle est le phoenix de l'humanité,
Une fleur à l'âme douce et immaculée...
Au-dessus de l'océan,
Une musique s'est élevée,
Fragile, lente et rythmée,
Par le battement de ses ailes abimées.
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