|

Dans mes rêves, au plus profond de mon âme,
S’épanouissent, êtres et mers improbables,
D’une beauté qui n’a rien de terrestre,
Céleste, peut-être, me semble plus juste….
Mais un battement d’Elle à suffit,
Pour que l’encre se déverse,
Comme elle en eut l’usage,
Au cœur des plus belles averses.
Dans mes rêves, au plus proche des flammes,
Les Chimères surgissent, douces adorables,
Telles les sublimes gouttes de lettres,
Que d’un geste doux-félin elles incrustent…
Dans ce qui reste de mon âme,
Des vestiges des aurores passées,
Des cités de brumes parfumées,
Où j’aime m’égarer…
Un battement d’Elle suffit parfois,
Aux divinités qui règne en moi,
Aux êtres sans nom de mes nuits,
Mes amours que sans cesse je suis…
|