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Le caprice est invisible
Tantôt ricane tantôt piaille sans son sommeil
De rêves en rêves Caprice qui se promène.
Que voudrait-il qu'il soit le jour qui le ramène?
Lui le fantaisiste léger coeur sans éveil!
Il est enfant songeur qui déserte son réveil
Ou l'ombre d'un visage pétillant de scènes
Amoureuses douloureuses avive les peines
D'un coeur qui croît charmer tel feu doux sans pareil!
Cheval rétif? Qu'épouvantail craintif
Qui prie l'essaim d'oiseaux de voler quand il dort!
Ô Caprice! meurs-toi! l'amour fut un récif.
La larme vint s'y briser loin des corps à bord!
Fut-il l'amour habile à être ce grand jongleur
Des brûlants coeurs brûlés où crépite Rougeur!
En mon rêve le 27 octobre 2006
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