MILIQUE le dimanche 05 novembre 2006, à 12:14 Bonjour THEO ! Qu'elles sont émouvantes ces "Bribes de coeur" qui, évidemment, auraient pu être multipliées à l'envi ! ----- oui, savourer ce moment qui déjà dans le présent est du passé en devenir... Ecouter le souffle maternel, léger, effleurant, voix qui grave au définitif ce qui n'était que silence. Lumière caressante d'un coeur de Maman, qui irradiant d'amour, amplifie la beauté du moment. ----- "Le risque insensé d'être ! Risque que l'on n'a pas choisi mais que l'on se doit cependant d'assumer. Il faut déployer pour cela une indéniable intransigeance. Et pour faire un petit bout de vie, tenter d'être toujours un peu comme en avant de soi-même. S'appliquer à ne toucher au but qu'après l'avoir dépassé. Avec l'irrémédiable espoir de rester toujours insatisfait... Jusqu'à ne plus laisser que des traces nostalgiqiues dans des "bribes de coeur". Merci à toi THEO... A bientôt Ami ! Patrick |
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Marie(Battementd'elle) le dimanche 05 novembre 2006, à 21:44 A remonter le temps, bardé de nostalgie, on remonte aussi loin que peuvent nos souvenirs, on remonte les traces en sillons de poussière ou sillons de lumière, suivant qu'elles soient misère, solitude ou bonheur, on remonte son chemin, son chemin à l'envers, tel ce chien délaissé, pourtant rempli d'amour, qui perdu tourne en rond jusqu'à sa propre perte, on remonte à l'enfance, à celle toute petite, où là, seule l'innocence, seuls les yeux ou le sein d'une mère, où là, n'est que douceur, chaleur et puis amour ... Au risque insensé d'être, on y laisse ses bribes, mais à ne pas oser être, on ne laisse vraiment rien ... Toute mon amitié, Théo ! ;)) |
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Théo le lundi 06 novembre 2006, à 22:59 Cher Milique, tu as tout dit, comme toujours ...Les souvenirs indélibiles de joie ou de peine, et la vie, ce risque inouï et merveilleux , souligné par la mémoire et la conscience d'être vivant, mais mortel. Paradoxe unique dans toute la création connue ! Amitiés :-) |
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Théo le lundi 06 novembre 2006, à 23:02 Chère Marie, peu de choses suffisent au bonheur, je crois ... mais peu de choses suffisent pour le mêler de tristesse, ne serait-ce que ce chien abandonné ... Et oui, bien d'accord : mieux vaut y laisser des plumes parce qu'on a essayé de voler que ne rien laisser parce qu'on n'a rien été ... Mes amitiés Marie :-) |
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Théo le lundi 06 novembre 2006, à 23:03 J'ajoute que l'image initiale m'a été suggéré par mon plus lointain souvenir d'enfance, toujours vivace : je me rappelle avoir tété ma mère ... Non, Marie, pas quen j'étais pré-ado, quand j'étais nourrisson :-))) |
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Théo le lundi 06 novembre 2006, à 23:04 suggérée ... QUAND et non quen (ou Caen, pourquoi pas!) Clavier ... Tu abuses !! |
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