|

Sous les traits d’Anubis, et l’œil vers l’occident,
Entrouvre la voie obscure qui mène aux Ombres,
Peuplées d’épines acérées flottantes en nombre,
Dans le souffle maudit du Pays des Hurlants.
Plus loin
Près des palais silencieux
Aux pierres d’Ân immaculées
Osiris repose tel Rê
A jamais gardien des cieux
Plus loin
D’Ibou à Per-Nefer
Du Vin de Palme au Natron
Son cœur laisse faire
Les Maîtres des Résurrections
Sous le masque d’Anubis, aux rives du Nil,
Un art délicat accorde la douce Sacrée,
Au seigneur de l’Eternité-Neheh,
Dans les effluves enivrantes des huiles.
|