Almostakbil Poèmes (Mon quartier labyrinthe)

 

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Mon quartier labyrinthe(suite 18)

le lundi 13 novembre 2006, à 00:23. Posté par almostakbil


    Alors qu'ils suivaient des cours de nuit
    J'étais serveur de nuit
    Dans le café de la Grande Place
    Qu'on appelait "les rêves du palace"
    S'y réunissaient tous les artistes
    Les hommes de métier et les artisans
    Et quelques paysans
    C'est bizarre, ces visages sont toujours souriant
    A défaut d'être riant
    Ils sont toujours joyeux
    A défaut d'être heureux

    Ils jouaient le jeu
    Du trop et du peu
    Du matin au soir
    Ils ne se lassait pas de croire
    Que ce jour arrivera
    Où la chance, comme eux, leur sourrira

    Dans ce café,on pressent
    Que le temps est absent
    Dans tous ces regards
    Il n'est ni tôt, ni tard
    Il n y avait pas de télévision
    Mais, il y avait tant de visions
    Pour continuer, même dans les illusions

    Quant à moi, j'étudiais le jour
    Je ne ratais pas mes cours
    J'arrivais à nourrir
    Ma mére, mes fréres et ma seule soeur
    Dans notre maison de coeur
    Elle était belle comme une fleur
    Elle égayait nos heures

    Dans ce café, J'ai amélioré la gestion
    Des pourboires et des consommations
    Mon patron brave et reconnaissant
    M'a promu chef des Garçons

    J'ai relevé le grand défi
    Du pére qui a fui
    Moi, aux humbles croyances
    De compensation et de patience
    J'ai toujours été certain
    Qu'il y a toujours des bons
    Qui, par ces mauvais malins
    Sont dits cons

    Je n'ai jamais oublié
    Les portes de mon quartier
    Qui étaient ouvertes ou entrouvertes
    Mais jamais, je ne les ai vu fermées
    Il était labyrinthe par ses rues
    Mais, il y avait toujours une issue

    Almostakbil
    A suivre..

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commentaires ( 6 ) (Ajouter un commentaire)
Kertach Med le lundi 13 novembre 2006, à 15:06
Au 18ème détours du dédale,je n'ai encore pas rencontré de lions.Amitié cher Almostakbil.

Almostakbil le lundi 13 novembre 2006, à 16:24
Il y en a peut être au 14éme ou au 17éme détour, qui sait? :) , mon ami Kertach

Marie (Battementd'elle) le mardi 14 novembre 2006, à 09:50
"Il y avait toujours une issue " : un vers plein d'espérance au final de ce poème ;). C'est d'ailleurs ce qui ressort de ta plume au décours de ce labyrinthe : toujours avancer et apaiser malgré les difficultés. Toute mon amitié, Almostakbil.

Almostakbil le mardi 14 novembre 2006, à 15:09
Je suis heureux de constater qu'à chaque lecture, tu trouves exactement le message qui peut sembler "énigme" dans ce labyrinthe que je veux plein d'enseignemnts. Bien sûr dans la mesure du possible. Toute mon amitié Marie et merci pour ta lecture trés attentive

Iris le mercredi 15 novembre 2006, à 07:12
Garder l'espoir, il n'est jamais trop tard, labyrinthe des sentiments parmi les ruelles, coeur sur le bord des fenêtres, battements d'aile, portes de ce quartier joli, ouvertes sur la VIE, tu es merveilleux, le sais-tu mon Ami ? je t'Adore au travers de tes écrits, de les lire, impatiente, je suis, gros bisous...Iris

Almostakbil le vendredi 17 novembre 2006, à 12:24
Je t'adore aussi Iris, Merveilleuse poètesse d'amour et de coeur, garde tj ce coeur ouvert comme les portes de ce quartier, seul le coeur contiendra le labyrinthe de la vie . Gros bisous

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