Marie (Battementd'elle) le mardi 21 novembre 2006, à 15:35 Tiens, je pensais bien qu'étant donné mon retard, Théo, aurait fait quelques efforts pour commenter, avant moi, ce poème tout droit sorti de ton "esprit magmatique", Patrick ! Mais bon, je m'y colle et reste de marbre (juste en surface ;-))) ...) ! On retrouve là, des thèmes et des mots qui te sont chers ; je n'en citerai que quelques uns : " refus, malaise, abomination, improbable, irréparable, survie" ! En effet, tu es en droit de te poser cette question : A qui confier tout çà ??? il y a au moins une réponse plus qu'évidente, sans doute, le confies-tu déjà à l'écriture ;-)) (et j'en subis les ...conséquences puisque je dois à chaque fois me torturer l'esprit pour tenter de décrypter tes écrits) . Je retiens, la dernière strophe : dans cette "horreur" et cette abomination aux froides marbrures stigmatisées, l'appel, lointain certes, mais appel néanmoins, d'une Vie après cette survie forcée et forcenée ! En réalité, il y a donc une touche optimiste dans ce texte ;-))). je tiens aussi à te dire, Patrick, que j'ai pu lire ailleurs un autre de tes poèmes : "une larme échappée" : un poème que j'ai beaucoup aimé et qui a l'indéniable avantage d'être relativement "clair" : dis, ce serait sympa, de dire à Théo de choisir parfois dans ton éventail poétique des textes de ce genre , beaucoup , mais vraiment beaucoup plus aisés à commenter ;-)). Toute mon amitié. Marie. |
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MILIQUE le jeudi 23 novembre 2006, à 17:57 Bonjour MARIE ! Je suis vraiment désolé de te mettre à la rorture, mais...tout de même... "en subir les conséquences..." . Par bonheur, tu restes de marbre, mais ô combien présente sur ces mots de souffrance arides et lancinants ! Tu as raison, il existe quelques textes de moi qui circulent, plus légers que ceux que tu vois là ! (J'en profites pour dédouaner THEO de toute responsabilité dans le choix d'un quelconque terxte qui arrive en son chez lui...Il a le respect de me faire confiance. Qu'il en soit ici remercié !).Donc "Une larme échappée", oui ! Moi aussi je considère que c'est... un "beau" texte" ! Il ne m'est pas naturel d'habiter le beau ! Je voudrais savoir atteindre ce langage où l'on appréhende au mieux la richesse des sentiments. Je reste toutefois à l'affût de la moindre joie qui pourrait survenir et me persuader que la vie est décidément moins noire que je la perçois ! Merci à toi MARIE ! Amitiés.. Patrick. |
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Théo le vendredi 24 novembre 2006, à 18:30 Hum, hum :-)) Disons que je laisse la priorité à mes invités -et aussi que j'ai été privé de connexion 3 jours :-)) Je savais que Marie pallierait mes insuffisances :-)). Ton texte, Patrick, n'est pas en effet le plus clair, ni le plus rose (je confirme que "une larme échappée" est superbe ...). Voici comment je le comprends (tu suis, Marie ?). Face à la profondeur du mal-être né de la blessure, on hésite à se confier, car c'est révéler l'intime et, peut-être;communiquer son mal-être à l'autre ... Alors, on feint la froideur, qui dissimule la blessure ... Mais elle est toujours là, gravée dans le marbre. Et cela permettra de préserver, croit-on, la vie à venir, simple survie car amputée de ce qui fait la vraie vie. Consultation remboursée par la Sécu sur présentation de la carte verte :-))) Amitié à vous deux . |
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Marie (Battementd'elle) le vendredi 01 décembre 2006, à 20:23 Hum, hum :-)) Simplement pour te rassurer, Théo : J'ai suivi !!! Et ma foi, c'est une tentaive d'explication que je trouve assez séduisante ;-)) Nous verrons bien si elle est au goût de Patrick ;-)). Ps : si on a perdu la carte verte, comment fait-on ??? |
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