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Lorsque dans tes yeux courroucés
J'ai surpris la pointe glacée du mépris
Dressée au fond de ton regad d'adieu
Je jure que j'ai eu peur
Une peur terrifiante
Qui m'a fait me traîner par terre,
pendant que tu m'humiliais encore plus
En ouvrant la porte du palier
En pointant du doigt la carpette,
Pendant que je m'accrochais à tes jambes,
A tes chevillles,
Mes cheveux sur tes chaussures,
Pour te montrer
Que malgré tout
Par dessus tout,
Au delà de tout
(moi qui ne suis que ce rien répandu sur le sol)
Pour te montrer
Que j'étais tienne,
Combien je suis tienne,
Oui,
Rien que pour te montrer que j'étais tienne...
Et que tu n'y pouvais rien.
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