le jeudi 30 novembre 2006, à 14:02. Posté
par récréation
ses vêtements sales ne sont guère à la mode
les traits pâles et tirés il paraît peu commode
de sa capote humide sort un épais brouillard
Il souffle satisfait de poser ses valises
on le sent prisonnier de ses vastes pensées
sa démarche est pesante sa mine est triste et grise
on voit des arbres nus qui passent de sa chemise
de noirs corbeaux et l’on entend la pie qui chante