le mardi 05 décembre 2006, à 18:25. Posté
par Frantz
Ainsi donc toute teintée
De peur et d'écorchures
Un sourit se tissait
Sous ses belles prunelles
Et le noir de sa peau
Comme la nuit infinie
Se posait humblement
Sous ses pas délabres
Et l'enfant, épinglé
A sa frêle poitrine
S'aprêtait a crier
Jusqu'à perdre haleine
Quand ses yeux, pauvre mère
Affaiblis par la honte
Se noyaient dans ses larmes
Décharnées et tremblantes
Puis ces voix insouciantes
Qui ruaient sa poesie
Et le coeur de ma plume
Qui tracait son amour .