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L’excellence s’appauvris et s’éteint
Chevaucher à l’apocalypse
Vénérer la mesquinerie veuve
Boire la disette avec ses arômes fades
Un brouillard majestueux castre nos vues
Le cheminement des idées frustrées
Anime des aires festives âpres
Ivresse, transe activent la décadence
Ô Homme des cavernes,
J’implore leur vie simple
Incrustée des émeraudes de sagesse
Âmes enchainées d’Amour pourpre
Valsant le long de la vie
Gémissant de fou-rires sans ennuis
Le mensonge n’y trouve pas d’abris
Givrée la démence satanée
Propulsée vers l’inconnu
Se frotter sans s’affronter
Pour créer et procréer
Les envier c’est peu dit
Un marasme de mots pour élucider
Courtiser, subtiliser, hypocrisie
Des maitres mots jalonnant notre univers
Basculant le faux au vrai
Dénonçant sans prendre part aux évènements
Sans être intimidé ou réprimandé
Suivre la coulée, dévastant l’authenticité
Qui n’est plus admise de faits
L’ampleur d’une société stigmatisée
Incohérence béate
Style feutré, mais banalisé
Matraqué des médias sans scrupule
Chacun se cherche sans perdre
Une luisance mate, générique
Germes des semences sans contenance éthique
Naissent des incongrus, malmenés, et dérivés
Pour élancer une vie dites civilisée
Féroces et indus, assoiffés de pouvoir
Conjuguer arrogance et inconscience
Booster l’ignorance de tous
Acclamant les derniers rangs
Jubilant la faillite des mœurs
Aux bons entendant, répliquant et impliquant
Fondant et creusant au plus profond de nous
Le Vérité est là : berne, et murisse
L’extraire pour la mettre entre de bonnes mains
Ne l’étouffant pas, c’est ingrat
Prenez vos libertés pour réfléchir
Scandez « liberté et Vérité »
Vos enfants seront de la partie
Et vivront en paix et dignité
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