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le mardi 12 décembre 2006, à 01:17. Posté
par rosita Djouzi
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Parce que je suis à ton pinceau
Ce que tu es à mes poèmes,
Moi l'endroit et toi le verso
Plaintes étouffées dans l'anathème.
Deux assoiffés de liberté
N'ayant rien d'autre à gaspiller
Que des heures d'éternité
Deux clowns tristes démaquillés.
Mieux que mes mots et que ma plume
Qui mieux que toi peut reconnaitre
Mes élans et mes amertumes?
Dois-je me noyer pour oser etre
Une goutte d'eau dans la mer
Si ta peinture me transporte
Elle me dit qu'il n'y a d'amer
Que de mourir sans etre morte.
Et quand une entaille à mes veines
Voit gicler le sang sur ta toile
Le carmin édifie ma peine
Le carmin me dit que peut-etre
Que bien-sur il y a l'espoir
Qu'il faut s'éteindre pour renaitre
la vie en rouge n'est pas que noire.
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commentaires ( 3 ) (Ajouter un
commentaire) |
Sandrine le mardi 12 décembre 2006, à 08:20 Tres beau ! |
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Réjane le mardi 12 décembre 2006, à 08:33 Jolie écriture, bienvenue dans cet espace :) |
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ct570 le mardi 12 décembre 2006, à 11:56 J'ai beaucoup aimé la description de cet " autre ". Trés bien écrit . Amitiés Catherine |
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