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Son domaine est ouvert aux vents
Les yeux noirs,comme une bouche menteuse
Son cri est glacial, comme l'écho!
Poussé jadis, sous la voûte des caves
Il chemine, solitaire!
dans l'humide et l'obscur.
il se souvient;Souvenirs confus!
l'homme!
Celui de jadis, celui qu'il a aimé,
Celui qui n'était pas fusil!
Meme une de ses arrière grands mères,
Un bipède elle a nourri;
C'était au temps de Rome!
Mais l'homme!
Un jour, le cul sur une selle,
Brûlant tous les signaux du ciel
L'âme crasseuse,porteuse du mal
S'en est pris à ce noble animal.
Il engrossa l'âme des autres,
Ejacula sa méchanceté,
Contre cette belle bête qui l'aimait.
Toi, notre ancestral compagnon,
En solitaire tu fixes tes horizons
Horizon noir des légendes
De ce monde trop plein d'humains
Les loups maintenand,je crois
Ne sont plus ceux que l'on voit
L'upus de ce nouveau millénaire
A le coeur dur comme la pierre.
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