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Vous étes là, assise dans votre cuisine,
Qui regardez le balancier de l'horloge
Qui chemine sans cesse d'année en année.
Je revois votre main noueuse qui caresse
La chienne qui calmement regarde le feu.
La vieille dame qui observait mes jeux
cette dame qui depuis peu n'est plus.
Elle est retournée vers l'hiver,
Vers la terre noircie, semée de doutes.
Vous n'étes plus, mon coeur est nu
Il ne reste que vos choses, vous étes
annulée........
Rien qu'un instant je revois vos yeux
Vos yeux perdus, tes yeux aimés.
tes paroles résonnent encore à mes tempes,
Mais la vie n'est qu'un torrent d'oublis.
poussière s'est fait le temps de mes années;
Mais la marque de tes pas s'y est gravée.
de ton sang s'est faite ma chair,
Torrents profonds qui coulent en mes veines.
Toujours ce même visage ,cette même main,
Me laissant brûlant de souvenances.
Peut être en ce jour, ta mort dérange!
Mais chez moi, ne fait naitre que des sanglots,
Qui glissent à la surface de mes mots.
Mais rien ne change et rien n'éfface,
leur indifférence où le courant qui passe.
Non rien ne change et je sais
Qu'en ce jour de notaire,ta mort
arrange!!!!!
Désolé si j'en pleure,elle me manque tant.
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