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La grille rouillée grince aux grés des vents sifflants,
Entrouvrant la voie magique des rêves blancs,
Une clairière dénudée, enfance hantée,
Par le chant froid des tours qui bordaient les sentiers.
Oserais-je un pas de plus dans les bras glacés,
De celle qui jadis s'habillait des verts d'été,
D'une Nature transie aux airs mornes et macabres,
Une simple promenade parmis les grands arbres.
Octobre, Novembre, Décembre
Mère Nature a perdu les ambres,
Les rouilles et les rouges,
Une seconde, où plus rien ne bouge...
Le fer oxidé gémit, ouvre l'inconnu,
Le petit sentier humide aux abords tordus,
Une cité aux airs de ruines abandonnées,
En réalité, origine, nativité...
Oserais-je un pas de plus parmis ses folies,
Nature d'excès fragiles, qui cernent mon lit,
Ses architectures fines à mes yeux magnifiées,
Seront sujets de rêves, aux prochaines nuitées.
Octobre, Novembre, Décembre
Mère Nature rode autour de nos chambres,
Maîtresse d'angoisses et de peurs,
Tremblez aux colères,
De la créatrice de vos coeurs.
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