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On dit que rien ne brille et rien ne rallume
Quand l'ombre de la maladie étend sa plume.
On dit que lampe éteinte grille les couleurs
Quand a plume se fait vent de douleur.
On dit que les maux creusent un desert vorace
Que les amis vous quittent,laissant les jours sans trace.
L'on dit que les espoirs trompés,s'achèvent en désespoir
Que l'on en ose plus se regarder,au fond de son miroir.
On dit tellement de vilaines choses!
Que sur ce papier ce soir je n'ose!
Il pleut tellement de fausses pitiés!
Inutile de t'en causer , tu le sais.
Toi, qui as su trouver le bon reméde,
Eliminant le flot des fausses amitiés.
Sachant apprécier, les lèvres figées
Ta force d'esprit fut ta seule aide.
Tu te croyais perdue, cherchant ta route
te heurtant aux muralles sous le noir de la voùte
Repoussant des deux mains mille et une angoisses
Mais à la rigueur du gouffre tu fus umble et tenace.
Tu as connue l'ornière,tu as vécu l'impasse
J'aimerais qu'un vieux sanglot voile ma face
Car je n'ai pas ta rage si faible en ma faiblesse
Belle leçon que tu donnes, force que tu tresses.
Ta vie reprend sa place,tu entrevois l'horizon
Ta maladie,ton crabe se glisse comme un vieux souvenir
C'est pour toi l'heure des nouveaux courages
E ta perruque blonde fait ressortir tes rages.
La chanson d'Elisabeth, je voudrais la chanter!
Elle apporterait l'espoir à ceux qui n'y croient plus;
Entre miel et ciel bleu, drainant le mot heureux
Il faut croire en la vie tant qu'il y a du feu.
Clin doeil ma soeur que j'aime.
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