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Est-ce une fable ou un conte, en cette époque monnayée,
Lorsque la bêtise compte ses fans au mètre carré.
La nostalgie d’autrefois, où les seigneur sur leurs serfs,
Faisaient appliquer leur loi, inspira ce ministère.
Le roi, Merlin et leurs gueux, reconstruisent Camelote,
En se prenant à ce jeu, qui « sectarise » ses hôtes.
Ils se croyaient conviviaux mais ils n’étaient pas « viviaux »,
Ils étaient dictatoriaux, sous leurs cervelles de moineaux.
Et fichée dans son écrin, ne pouvant trouver un sage,
Excalibur s’éteint, tout au fond d’un rayonnage.
Mais à quoi bon l’en extraire, là où la force est argent,
Où de petits militaires sont élevés chefs de rang.
Ils vous regardent de haut pour se donner l’importance,
Qui toujours fera défaut, à ces chefs en décadence.
Mais au rayon des latrine, j’ai retrouvé l’équité,
Entre les produits de firme et celui qui les gérait.
Et quand sonne le départ vers des régions moins cruelles,
Il faut passer le rempart du vigil aux excès de zelle.
Ecrasé sous cette chape, cimentée de suspicion,
Chacun recherche la trappe où l’attendent les lions.
La connerie est humaine, alors il faut pardonner,
A ces nabots de semaine sur des échasses montés.
Le poids de leur arrogance restera leur seul trophée,
Il n’aura pas d’importance devant votre humanité.
©Stéphane Borrell Sabam 2006
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