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Comme les paumes d'un ete
Expose aux pythons
Je me cherche dans le fond
De ce tout denude
Le passe me rend froid
Le present m'intimide
Me voici tout humide
Trebuchant sous l'effroi
Tout frissonne dans la peur
Meme le muscle du soleil
Et l'enfant qui sommeille
N'a d'autres reves que frayeur
Nuit trouee, saccagee
Noir obscur, l'invisible
Le sourire indicible
L' avarice dechainee
Puis le ton insouciant
D'une fievreuse arrogance
L'air bourre d'ingerences
D'ou ce vide encombrant
Frantz Le beau
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