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Succulentes sont tes mains, glissant
Sur le marbre de mon sang
Ah ! Insenses qui ne croient en ton nom
Aussi bien redempteur que puissant
De mon etre jusqu'au mont de Sion
Tu delivres ton amoureux sermon
Ah ! Insenses qui s'efforcent a jamais
A rester loin de ton pur pardon
Et tu aimes, et moi-meme, et leur paix
Comme en toi tout est fait
En parole, en amour; et ta gloire
Puis le ciel de ton si beau palais
Gloire a toi pour ma part
Assuree sous l'eclat du grand phare
Ce phare qui luit en toi
Toi seul et ton pretoire .
Frantz Le beau
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