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La porte est décrépie,
D'un faux jaune sali.
Cet oiseau fatigué
qui voudrait s'envoler,
C'est le manteau vieilli
A force de rester
Lui aussi accroché,
Comme un truc oublié
Prés du chapeau fringant
Qui donne belle allure
au vieil homme endormi.
Il le mettra bientôt
Sur son front dégarni
Pour cacher le soleil qui
le fera cligner malgré lui...
Et puis il sortira
Armé de son banjo
Et comme un magicien
Il créera son soleil
A lui.
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