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Tu te dresses sur la route
Etoilee de ma muse
Et le creux de tes gouttes
Et le laid qui s'infuse
Tu embrumes la tendresse
Consciencieuse de mes fleurs
Comme l'infâme qui agresse
Et l'esprit, et le coeur
Toute infime dans des bonds
Encombrants et puerils
Tu pretends faire le pont
Entre les bourgs et la ville
Tu te dresses en mentor
Imposant tes pilules
Et le teint de ton or
Point tiret, point virgule
Tu t'imposes sans critère
Sans methode, sans clarté
Et tu penses que mes vers
Se trouveraient bifurqués
Vas ailleurs t'arrondir !
Pour citer Valéry
Specimen de vampire
Comme tu tues la poesie !
Frantz Le beau
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