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Sous vos regards si beaux
Je tends mes dures journées
Mes nuits, mes traversées
Ma peur, et mon vieux pot
Je les soumets à vous
Aux fins de vos jugements
O feux ! ... O flamboyants !
A vous mes rendez-vous
La nuit me bouche le quai
Ses brides et ses palabres
Sa haine brandit son sabre
Et veut que je sois gai
Tout frêle, je me prosterne
Aux pieds de vos fins lys
Aux pieds de vos maquis
Aux pieds de vos lanternes
O connaissant enfin
Ce qu'elle peut dire de moi
Loin d'etre un " on ne sait pas "
Je suis Cauvin-Calvin
Et si je clame encor
C'est grâce à vos bagages
Bien que sur mon passage
Je semble froler vos cors .
Frantz Le beau
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