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La Bougie 51
Mon chemin, jour pour jour, rêve, bel horizon
Sa bougie cinquante et un, mon sommeil se réveille
Moi, l'aube, avais vagi, l'enfance sans merveilles
Grande maternelle qui me créait la Raison
D'un pain nu, d'un rire, je fêtais mes saisons
Enfant j'ai travaillé, de tout choc je m'éveille
Le savoir, mon amour, chaque tour, m'émerveille
Ni grand sage ni fou, je pense sans prison
Quel gamin, je sillonnais ces ruelles tant nocturnes
Labyrinthe sans fin! d'un peuple, soif des urnes
D'où ma voix aurait dit:pouvez-vous tuer l'Amour?
Je suis roseau pensant d'un marécage maudit
J'aime la vie Belle! quel mystèrieux parcours!
D'un arbre très amer j'ai Asma, Jobrane et Mehdi!
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