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L'inéquation
Séducteur mon rêve se vante vent diapré
J'ai seulement besoin d'un bon pain qui console
Mon estomac du froid où la mort se désole
Et d'un simple tissu pour le coeur vénéré
Le reste du monde n'est que jeu pour les prêts
Mais dans l'enjeu hasardeux l'âme peignant s'isole
Alors je préfère cet amour qui m'esseule
Sans lui tout rêve meurt lentement déchiré
Quand je pense éveillé je vois que le contraire
Fou, flou, sourd et aveugle forts règnant sur la Terre
De là l'Inéquation! Du pur imaginaire!
Je maudis les guerriers leurs bêtises bien chères
Car l'honneur c'est sentir l'air chatouillant d'un seul trait
De son gré poétisant la Nature: Beau pré!
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