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Par la magie
D’autrefois, par nostalgie
J’ai plané dans un détour
Lointain, vers ces jours
Amassés dans des souvenirs
Au risque, de ne plus revenir
Je me suis déshabillé de mes retards
J’ai plongé dans ces placards
Qui dégagent l’odeur de ce temps vieux
J’ai voulu m’y noyer sans retour
Comme ce fut dans tes yeux
Quand je t’ai vue, ce premier jour
J’ai creusé dans ces tiroirs
Eparpillés dans ma mémoire
J’ai erré dans ces couloirs
A la recherche de témoins
Lettres, photos ou refrains
Pour reconstituer notre histoire
Difficile à lire, difficile à croire
Je n’ai plus peur
De regarder dans le rétroviseur
D’entamer ma marche en arrière
Quelques soient les barrières
Par la magie
D’autrefois, par nostalgie
J’ai allumé les bougies
De ma conscience, éclairant ma voix
Vers mon destin, vers toi
J’ai ré ouvert cette première lettre
Chantant l’avoir, chantant l’être
Avoir une chance inédite
Etre un cavalier de rêve
Dans une histoire qui n'a jamais été écrite
Depuis Adam et Eve
Dans la joie, je te revois
A chaque fois
Plus belle
Que la derniére fois
Les yeux tournées vers le ciel
Je me suis toujours demandé pourquoi
Il n'existait de femme que toi
Quand je ferme les yeux
Quand je voyage dans nos temps
Je ne vois que le printemps
Et partout dans nos lieux
Inimaginables, comme les cieux
Je ne vois que vie et parcours
Roses et fleurs
Arc en ciel et couleurs
Par la magie
D’autrefois, par l’amour
Quand je regarde dans cette eau miroir
Je revois tes grands yeux noirs
Je renais dans ton regard
Et face à ton corps
Que vaut le diamant, que vaut l'or
Je m’éblouis par sa rayonnante beauté
Je déclare allégeance et loyauté
C’est pourquoi
Encore une fois
Et ce n’est pas la dernière fois
Il n’y a de femme, que toi
Hier, aujourd’hui ou demain
Nos photos, lettres et refrains
Témoignent devant Dieu, et devant l’Homme
Qu’aucune magie, qu’aucune gomme
N’ensorcellera, n’effacera de mémoire
Notre seule fierté, notre gloire
Qui est notre amour, notre invincible rempart
Face aux vents
Face au temps
Mon coeur ne bat que pour toi
Il a toutes les langues, il a toutes les voix
Il crie, il n'y a de femme, que toi
Almostakbil
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