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A trop puiser au fond de mes souvenirs
Tout remonte, c'était si bien, où est l'avenir?
Des larmes innondent mes yeux et je soupire
Vivre avec son passé, il n'y a rien de pire.
Je me dis on ne sait jamais vraiment où aller
Toutes les voies , un jour ou l'autre, vont se fermer
Je recherche trop le bien pour notre humanité
Dénoncer des injustices je n'en suis jamais rassasié.
Je ne sais plus si je dois prendre le large
Est-ce que les miens ne me prennent pas pour un barge?
je ne suis qu'un vieux fauve, qui tourne en rond dans sa cage
Je cours vers mon déclin, j'ai des vagues présages.
A trop attendre que les vents d'ouest se lèvent
Sortir de mes incertitudes et demander une trève
Vivre ma vie, belle et jolie , blottie au creux d'un rêve
Ne plus rester fixer la mer ,les pieds sur la grève.
Tant de questions sans réponse peuplent ma vie
Dans ces moments de lourd silence, je me sens si petit
J'ai pourtant encore besoin d'y croire, mais la nuit
Dans le fond de mes idées noires, je rumine mes insomnies.
je me sens un peu petit pour oser le mot bonheur
Et l'Amour, lui si grand, des fois il me fait peur
Alors depuis quelques jours , je marche à côté de mon coeur
Et me rends bien compte que lui aussi pleure.
Je ne dois plus me laisser surmener par mes pensées
Du reste elles ne sont juste là, que pour me blesser
Ne plus jouer avec ma vie, réagir en ètre opprimé
Et peu de ciel bleu , que cette grisaille devienne beauté.
cet après midi je vois la plage, il n'y a plus de nuages
C'est un peu mieux je range au fond de ma poche mes rages
D'écrire ce qui me préoccupe m'apporte du courage
Je m'en ressens beaucoup mieux, je vous donne du bonheur en partage
C'est fou ce qu'une humeur peut sans cesse changer
Hier, ce matin encore, j'avais envie de me laisser chavirer
Un rayon de soleil, et voilà la joie de vivre sans la demander
Qu'est ce que ce sera quand ce foutu hiver sera terminé!
L'hiver, comme disaient les vieux, il faut le passer
Mais parfois l'un ou l'autre de nous se met à trop y penser
Sur une page ou sur le net, un peu de blues à partager
L'hiver, saison de transumance, avant que le printemps soigne les plaies.
Quel foutu hiver quand même,je voulais en parler
De plus il n'y a que de la politique sur cette télé
Je l'ai éteint le poste, préférant vous donner la priorité
A vous des quatre coins du globe que la poésie a rassembé.
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