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Quand du jour et de la nuit
mots et encres
De toutes sortes
Se defilent menottes, bruyants
Sur le carcasme timide
De ton visage de bois blanchi
Quand, point tiret, point virgule
Point d'exclamation, point d'interrogation, point final
Parentheses, suspensions, guillemets
Se decident en maitres-arrogants
Sur tes muscles freles, tordus
Imposant leurs lois haineuses
Nefastes, vaines, insensees
Contre des mains lentes et tremblantes
Posees sur la tablature de tes lignes minces
Quand le teint hideux du clair-obscur
Ancre dans sa nette myopie
Trottant semblable a une taupe
Sur la montagne escarpee des pleins-vides
Cherche a repenser le beau sur le paisible
Chemin de ton nom de papier
Et que tu sois
Rose-carree
Blanche-ronde
Rouge-longue
Jaune-courte
Verte
C'est surtout sur les cillements noirs
De tes larmes souriantes, aimantes et sensibles
Que le sourire s'accroche pour admirer ta beaute
Belle, durable, royale, infaillible
De princesse premiere de l'histoire .
Frantz Le beau
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