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Comme l'ame de la pendule
Qui voit flotter le temps sous le voillier
Obscur et trepidant de l'espace
Sans bord, sans mots, sans perimetre
Vents desastreux sur les feuillages
Du bleu tourne au vert sur la surface des mers
Prieres des dieux-mornes dans les cimetieres
Cris de morts perdus sous le prisme debordant
Des avatars hantes de toutes sortes
Des coeurs vivant sous le couvert du faux
De loups-atteints-de-rage
Je ris ce brin deplume, outrepasse
Qui va semblable au deperissement pourri
D'un air brumeux et cauchemardesque
Pensant trafiquer la brillance de la marbe etincellante
De la beaute de cette femme, belle, sensible, sage et aimante
Dont le deuil de son coeur d'amour infini
Est l'expression de cette humanite qui l'impregne .
Frantz Le beau
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