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juste après la mélancolie des lendemains de fête
Et que devant les vitrines plus personne ne s'arrète
Une brume s'accroche aux branches noires, des arbres,dénudés
Pétrifié et froid tu es le premier ,ton nom est JANVIER
Alors que le renouveau se concentre sous l'écorce
Le jour se rallonge ainsi que mille pensées fugaces
Mois propice aux pages blanches,offertes à ma plume
FEVRIER gémit sous les assauts du vent où murmure sous la neige
Des rafales de pluie giflante ,qui ne veut cesser
Sur une terre brune encore toute d'hiver transie
Il plane quelque chose d'indicible et de clair
Dans sa plus belle naïveté en MARS le printemps renaît.
La nature de vert se revêt,les bourgeons se gavent de sève
Tout est jubilatoire, c'est si beau quant le printemps avance
Merveilleuse récompense pour nous,habitants de pays tempéré
Lorsque AVRIL, tout en attendrissement se découvre d'un fil.
Sous un soleil devenu franc,après la frilosité des Sts de Glace
Que s'enfuient les nuages et frémissent les pollens
Un joli mois avec tous ses caprices et ses grèves populaires
Premiers pétales d'une branche de rosier,jolie senteur du mois de MAI
Le soleil n'en finit pas de se coucher ,embaùmant l'herbe coupée
C'est le mois où les enfants s'attardent refusant d'aller se coucher
Les jours y sont plus longs ,les amants chuchotent dans leur nuits
JUIN,en délicatesse, dans une brise légère,apporte l'été.
Dans les branches des arbres,alourdies de fruits le merle se gave
Grand changement de couleurs,,mûrissent et brûlent les épis de blé
Dans chaque coin de France les filles se dénudent pour se bronzer
Mois de canicules ,souvent c'est en JUILLET,que le premier amour nait
Souvent le mot vacances qui rime avec récompense est à savourer
Tant de monde sur les routes,déferlement de citadins chaque été
Le soleil en myriades de rayons adoucit le coeur des hommes
L'espace est dans le temps,en AOUT les étoiles sont filantes
Journées moins banales jaunissent les feuilles du marronnier
Déjà les petits matins frais et l'herbe s'imprègne de rosée
Odeurs de livres frais et de cuir de cartable c'est la rentrée
Après tant de chaleur SEPTEMBRE apporte ma saison préfèrée
Mélancoliques et somptueuses tombent les feuilles même d'impôts
Le changement de nos montres,à l'heure d'hiver me transi le corps
Fragile et mausade l'humeur lorsqu'arrivent les ciels sans ton
Finis les silences ,des fusils de chasse ,OCTOBRE est assailli.
Roulent les lourds nuages déversant des trombes de pluie
Epoque de réfléxions quand gémissent les bourrasques
Des images de cimetière conversation de toussaint,il fait gris
On fonce droit vers l'hiver,NOVEMBRE manque de clarté.
Le pot au feu est de retour dans ces tout premiers froids mordant
Le givre bleuit la plaine,et le vent nous fouette le sang
Les jours sont les plus courts quant ils daignent se lever
L'enfant de cette époque est roi,DECEMBRE finit par un festin.
Douze mois c'est aussi quatre belles saisons
Et toujours, continuellement, continuement le temps se refait
Bien que l'homme de plus en plus fausse les donnes
Ne pensant malheureusement qu'à ses profits.
En éffeuillant le calendrier,il m'est difficile de penser
Que nos petits enfants ne pouront plus profiter
Si toutes nos nations dites civilisées
Continuent de tout gâcher.
23 fevrier 2007
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