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Et valse la planète, avec,
son cortège de folies,
d'absurdités.
Ils sont exterminés, les animaux,
et les poètes,
mal côtés aux boursicotages
de vos valeurs.
Et valse la planète, dont vous faites une jungle,
à vous manger vivants,
à vous assassiner
sous les yeux des enfants.
J'ai envie de crever, vous savez,
par moments,
un peu largué tout seul, sur le bord d'une route,
parmi vos CO2 ou je manque d'ozone.
Mais c'est tant pis pour vous, en fait si
vous ne croyez pas aux étoiles,
si vos journées sont tristes, tellement c'est facile,
et c'est tant pis pour vous
si vous ne croyez plus en rien.
Mais voulez-vous savoir, vraiment, ce qu'un poète
peut vivre différent
de vos trucs bien connus,
savez-vous qu'il nourrit ses pensées de musique
au milieu de vos bruits?
Ailleurs qu'à vos fast choses, il va se régaler
ou vous mangez, moroses, des idées bien pareilles.
Oui, facile de dire que ce monde va mal
là où nous sommes acteurs
à chacun sa mesure.
Ou tu es un homme en vrai,
ou tu n'es qu'un robot.
Ou tu sais la musique,
ou sais pas qu'elle existe.
Ou tu connais l'amour,
ou tu en sais rien du tout.
(à suivre)
CP260604
(De zéro à l'infini)
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