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La ruelle.-
L’arrière-pensée de mes oublis.
L’obstacle à franchir, désolation.
L’entre- deux lits, le réveil brutal.
Le pénible dans un regard perdu.
La noirceur indescriptible, l’offense.
Solitude mes pas, aveuglément.
Des trottoirs cicatrisés, mal famés.
Le bitume impersonnel, des pleurs.
Le tracé d’une vie, l’encontre d’une joie.
Le misérabilisme, un corps déchu.
Des jambes violacées, la fatigue usée.
Mémoire obtus haletant l’espoir.
Nuit silencieuse, l’imperceptible odeur.
Dos arqué, le silence existentiel.
Et marche la vie, combat inutile.
André,épervier
Autre site de l'Épervier:
http://epervierlepoete.iquebec.com
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