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Je rêve d’un chevalet installé au flanc de la montagne,
Où je découvrirais la splendeur des fabuleux décors,
Je peindrais un ciel lumineux comme celui de l’Espagne,
Des arbres aux écorces calcinées, par l’intense chaleur,
Mes pinceaux fous de joies, danseraient le flamenco.
Rendant hommage au peintre Andalou, « Pablo Picasso. »
Je contemplerais le ciel, espérant trouver un beau nuage,
Pour revêtir mon tableau d’un enchanteur paysage,
Mes yeux se fatigueront, je ne trouverais aucun, dommage !
Trop fade le décor, pour donner à ma toile des fines nuances.
Découragée, je peindrais des arbres, des branches et feuillages,
Et l’herbe fraîche et verte, parsemée de petites fleurs sauvages,
Camouflée entre ces minis fleurettes, une solitaire pervenche,
D’un bleu pâle, comme les yeux de Mimie ma chatte siamoise.
Je sais, je suis une rêveuse de tout ce qui est trop beau,
J’aimerais réaliser mon rêve en laissant exécuter mes pinceaux,
Je suis loin de la réalité, ce n’est qu une chimérique illusion,
Qui m’évoque un appétit féroce d’art plastique de tout cœur !
Paquita Rocchia le 14-11-98
Poème fait avant d’avoir commencé mes peintures
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