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Assis au bord de la falaise
De trop long jours
Le spectre contemplait l’espace
De son trône
Il percevait bien le malaise
Comme toujours
Avant que le mal ne terrasse
De ses cornes
L’éternelle vanité humaine
Parce que tournaient les pages des cieux
En dessous
Eaux et terres, airs et feux, se disputaient
Débordaient
Et désiraient redevenir des Dieux
Sur Terre
Grâce à l’homme qui dénaturait
Et voilà
Qu’approchait depuis l’horizon la guerre
Et les voix des temps passés montaient
La force
Des murmurent agités par le vent
Dans les dos
Des derniers héritiers du Maître
Les déchus
Mais Dauphins des douleurs de la fin
Ecoutez
Les mélodies de tous les antres
La cape de discorde du Diable
S’envolait
Survolant le trône, et bien d’autres,
Du spectre
Décidé à rester hors de tombe
Parce que
Les hommes, de leur tambour
Eclairent
Les sillages fort bannis du parcours
Et la cape se dépose
Sur des regards innocent
Et la cape se raccroche
A des mains pleines de sang
Et la cape se referme
Sur les prières des fervents
Et la cape nous gouverne…
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