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Dans la moiteur d'un soir de juillet
Dans cette chaleur humide je me suis égaré
A transcrire sur cette feuille de vilaines pensées,
Ou la mort jolie fille voulait s'inviter,
Ce n'était pas un rêve, encore moins une idée.
Tout y était réel, cruel et désespéré
Une musique à l'oreille sans cesse bourdonnait,
Dans le lointain lugubre ce foutu chien qui hurlait.
Sur ma planète une guerre encore venait de commencer;
Encore une, une de plus qui voudra son lot de sacrifiés
Trouves la mort où tu dois
Mais ne la provoques pas
Une chaleur étouffante et cruelle une nuit d'été
Le stylo à la main le front je me suis épongé
Pour jeter ces mots qui en disent plus que la pensée
Dans de noirs abîmes mots à maux je me suis enfoncé
Sans vouloir refaire le monde , non, juste interroger
Ces vents de folie qui soufflent en rafale et grondent
Balayant tout, jusque aux bouquets qui fleurissent les tombes
La musique à mon oreille pour mon texte était toute inspirée
Des phrases aux mots bien cruels, qui font les enfants pleurer
Parce que l'homme" ce bétail " qui jamais ne s'arrète de batailler
Trouves la mort où tu dois
Mais ne la provoques pas
Il fait bien chaud ce jour malgrè la nuit tombée
Mes idées ne sont pas noires,mais je ne sais plus écrire gai.
Je suis si content de voir s'épanouir mes petits enfants
Mais les horloges de notre terre sonnent bien différemment
Que tu sois à Kaboul,Beyrouth ou bien Paris
Mon ami Libanais n'a pas choisi sa vie
Le voile cette Afghane ne l'a pas non plus choisi
Mais c'est une autre histoire porteuse d'ennuis
Et puis les injustices sont si rarement punies
Il y en a toujours trois qui crèvent et un qui sourit!
TROUVES TA MORT OU TU DOIS
Mais ne la provoques surtout pas...........
texte de juillet 2006
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