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Sur le trottoir
De ton sourire sincère
Je marche en cavalier hardi
Dessinant sur le pan d'amour
De tes voeux aidants
De tes cieux beurrés
En amazone j'ai pausé
Sur la boussole onduleuse
Du suc de ton coeur
Usant la caravelle princière
De tes paupières de femme
Epris sous le charme
De tes hanches houleuses
Je me perds fiévreusement
Dans ton royaume ciselé
De mots, d'encre, et de rimes
O comme tu m'attires
Par tes beaux cillements
Par tes touches soyeuses
Soleil de mes soirs sombres
Eté de mes cris jaunis
Et le sphinx de ton souffle limpide et nu
S'incruste sous la détente de mon âme
Sous les pores de mes artères, sous mon sang
Comme tu m'imprègnes !
Frantz Le beau
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