|

Vous cette mère patience,
Vous cette mère bonté,
A qui un jour la providence,
Le bonheur ou bien la chance,
A permis que vous donniez naissance,
A un si tant desiré bébé.
Que pendant neuf mois s'est développé,
Peu à peu dans votre sein,
Avec votre précieux sang,
Vous l'avez alimenté.
Vous qui l'avez tant chéri !
Vous qui l'avez tant dorloté !
Vous qui l'avez tant chouchouté !
Et un jour malchanceux le destin,
A voulu que cet enfant si aimé,
Soit parti dans un autre univers,
Enlevé à jamais pour l'éternité.
Apres l'avoir si bien élevé !
Apres l'avoir si bien cultivé !.
Depuis ce jour vous pleurez,
Des larmes si amères que le fiel,
Mesdames, à votre place je m'y mets,
Acceptez ma compréhension et mon soutien,
Si ma compassion peut vous être d’utilité,
Je vous transmettrais ma sympathie, ma pensée,
Je vous comprends Mesdames, je vous soutiens !
Je participe vivement à votre chagrin.
Que toutes les mères du monde entier,
Qui ont vécu la même fatalité,
S'unissent à vous pour partager,
La souffrance de votre esprit affecté,
Afin d'adoucir vos larmes amères,
Et que votre poids soit plus léger.
De toutes les pertes qu’on a sur la terre,
La perte d'un enfant c'est la plus cher.
Je vous comprends Mesdames, je vous soutiens.
Essayez de lui envoyer le sourire de vos lèvres,
Si de là où ils sont vous voyaient pleurer,
Leur tristesse serait multipliée.
Paquita
|