|
S ur le pavé des rues deux pigeons se promènent
I ls picorent des graines s’envolent et s’en reviennent
P areil à ces pigeons je m’inscris dans la ville
A pas légers marchant avec des ailes d’oiseaux
R evenant sur mes pas tout en cherchant mes mots
I nstruis par l’existence à fuir ceux qui sont vils
S ouriant le plus souvent aux images qui me viennent
M onuments du passé faits de pierres et de briques
E xposent leurs murs sales aux regards numériques
T our Eiffel esplanade bateau mouche féerique
A chaque visiteur un poster romantique
I mage plébiscitée que l’amour met en scène
T émoin de nos idylles et de nos peines la Seine
C onfirme sa présence au top cinquante des ventes
O tage de son succès l’obélisque se sent seul
N otre Dame restaurée marque sa différence
T héatres et cinémas font de la résistance
E t des grands parcs ouverts aux allées reposantes

|