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dans les va-et-viens de ma conscience en ce moment
Clignotent et m'interpellent quelques sujets constemment
Je me désole de ne pas mettre plus en avant ma philanthropie
Je m'aveugle et me contredis, la faute à la philosophie
Je m'aveugle ,courbe l'échine à toutes les mégalomanies.
Certes je perçois toutes les éxaltations de l'homme
Les différences harmonieuses au fond de moi résonnent
Je sais ce qu'est le vrai Amour, avec tous ses risques
Le connais les fantasmes et leur métaphores magiques
Je m'intèrésse à tout parfois mon regard se fait cynique
La femme pour moi n'est pas rien qu'une affaire de fesses
Le féminin est foucade, "joli bonheur ", petits caprices
Ce sont nos instants complices garni des extases telluriques
Le couple se joue à deux parfois polychrome mais jamais polygame.
Dans le va-et-vient de ma conscience en ce moment
Vagabondent toutes mes confessions mais pour un usage unique
je ne crois pas aux féeries quand la planète crève de faim
je ne me complais ni du général et ni des statistiques
Je respecte les passions particulières sauf pour la politique
J'ai appris toutes les grisailles et les sens du mot " équité ".
En justice se répandent et planent bien trop d'inégalités.
Je me fout de tous ces fatras que certains clament authentiques
pour le mois de Mai se profile un tout nouveau bailleur de fonds
Une nouvelle tonte se prépare pour nous, troupeau de moutons
La vie tient à tant de hasard entre l'opulence et le rien
Et je manque parfois d'éclat pour aligner les vocables ronflants
Dans le va-et-vient de ma conscience en ce moment
Devant l'abject ou l'incorrect insensiblement je m'aligne
Me sentant partiellement hésitant devant des choix déplaisants
Je ne veux plus gâcher ce que je trouvais beau il y a un instant
Je n'aime pas les tons trop neutres, les phrases aux mots adéquat
d'une certaine violence verbale je m'assimile avec éclat
Mes certitudes ne sont pas, loin s'en faut inébranlables
J'ai trop retenu ma langue lors de trop nombreux palabres
Le bien-être, la vertu , la sagesse et l'humanisme m'ankylosent
Je suis fort une plume à la main, les mots se délient si l'on ose
Déliquescences choisies, loin des écrits au parfum de rose
Plus aucune transparence verbale les mots ont mûris
Dans le va-et-vient de ma conscience je perçois le goùt du moelleux
Lisez -moi sans influence, vous y verrez un homme heureux
Dans le va-et- vient de ma conscience a diparu l'odeur de ranci
Lisez - moi sous influence , vous verrez que je ne me suis pas asagi
D'une certaine violence verbale je m'assimile avec éclat
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