Almostakbil Poèmes (Mon quartier labyrinthe)

 

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Mon quartier labyrinthe (suite 26)

le samedi 24 mars 2007, à 16:18. Posté par almostakbil


    Il ne s'est pas rendu compte
    Dans son marathon
    Contre le temps
    Il a perdu son temps
    Qui n'est plus que contes

    Maintenant, les larmes aux yeux
    Il s'est aperçu qu'il était trop vieux
    Il a trop joué à la vie
    Pour l'argent
    Il a vendu tout son temps
    Il n'a pas eu de moment
    Même, pour avoir des enfants

    Justement
    C'est pour ses projets enfants
    Qu'il a gagné trop d'argent
    Dans son quartier labyrinthe, quelque part
    Il a inscrit sur les murs remparts
    Avec fermeté et obstination
    A sa progéniture,Il serait proscrit
    La faiblesse et l'humiliation
    La misère et la survie

    Dans ses combats successifs
    Ailleurs, rien que pour reconnaître
    Qu'il était aussi un être
    Comme les autres, kif-kif
    Il lui a aussi fallu trop de temps
    Il y a consumé quelques printemps

    Il m'a réitéré sa demande
    De retrouver une femme blonde
    Qu'il a rencontré un matin
    Dont les yeux sont châtains
    Les joues roses
    Les lèvres voluptueuses
    Depuis, elle a été son inspiration
    Jusqu'à devenir toutes ses passions

    Ce vieil homme m'a impressionné
    Pendant des heures, il m'a étonné
    Il tenait à relever son défi du passé
    Qui n'a pas voulu laisser passer
    Par sa volonté et son courage
    Il chasserait même le mirage
    Aussi, ai je pris la décision
    De l'aider dans sa dernière mission

    Almostakbil

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commentaires ( 6 ) (Ajouter un commentaire)
ct570 le dimanche 25 mars 2007, à 11:05
Tout cela reste un long apprentissage. Jusqu'à son dernier souffle on apprend ! Amitié cher Almostakbil. Merci pour tes fréquents passages aussi sur mon site. Bon Dimanche Catherine

Marie (Battementsd'elle) le dimanche 25 mars 2007, à 12:08
Un vieil homme qui revient sur son "temps", sur sa vie, sur ce rêve : vision non oubliée, source de passion secrète. On espère que ce désir ardent de la retrouver devienne réalité. Mon amitié, Almostakbil. Marie.

Almostakbil le dimanche 25 mars 2007, à 15:12
Merci à vous mes amies c'est un réel plaisir de lire vos poèmes et commentaires. A bientôt. Sincère Amitié

Bliss le mardi 27 mars 2007, à 03:51
Te lire m'a fait penser à Gibran....Hum hum!! Cet ecrit transpire la sagesse, enfin ,c'est ce que je ressens........Merci et au plaisir de te lire à nouveau!

lhoussaine le mercredi 28 mars 2007, à 21:59
La fortune ne fait pas la joie. mais la vie doit continuer. Plaisir de te lire. Amitié.

Almostakbil le jeudi 29 mars 2007, à 00:25
Bienvenue Bliss, j'apprécie beaucoup ton commentaire: en effet, j'ai voulu par ces écrits corriger les erreurs de la jeunesse par la sagesse de la vieillesse, enfin autant que possible. Heureux de te revoir Lhoussaine, en effet la fortune se fait au détriment de bcp de choses et parfois de la joie. Amitié à vous

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