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De l'horizon bleu
Lorsque la lumière blanche s’irise et se fragmente
Et que le bleu azur nous transporte aux nues,
Quand sa ligne de rêve en appelle à l’entente,
Nos plumes se font la cour d’un amour ingénu.
Il faut croire au hasard bien qu’il n’existe pas,
Puisqu’ être ou ne pas être sont amoureux parfois.
Dans la cour des seigneurs le verbe autrefois,
Faisait pâlir les cœurs à connaître trépas.
Bien étrange folie faisant grimper aux cimes,
Qui nous pousse à écrire pour conjurer les sorts
Qui nous fait consommer une herbe toute en rimes,
Y verrait-elle du mal à ne point faire de tort?
Planer en écoutant la musique des anges,
Rien que toi, rien que moi, goûter la mélodie,
Une musique des cieux, cet air si étrange,
Loin de te tout jugement et surtout des "on dit".
Renais doncque ma chère, ton cri, ton au secours,
Son écho me parvient et réveille mes sens,
Et s’il nous faut finir autant finir d’amour!
Aimer c’est frôler dieu, en sentir l’essence.
Dans la crainte de l'âge jusqu’à user du frein,
N’est- il pas plus sage d’oublier de compter,
Le glas compte pour nous son ultime refrain,
Efface et tends la main, ne reste pas plantée.
Tu n’y arrives pas et ne vibres qu’aux mots
Qui dansent dans les nues pour endormir les maux,
Un bien nouveau concept :" juste pour exister !"
J’acquiesce malgré moi qui aime en aparté.
Et si mes lignes parviennent à caresser ton cœur,
Alors rien que pour toi, tel un tapis de fleurs,
J’offrirais à tes sens loin des yeux, loin des pleurs,
Une rivière de mots qui feraient ton bonheur.
AR-hakim
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